vendredi 23 décembre 2011

La CFTC a toujours été du côté des travailleurs

NAO 2012 :
Les propositions qui ont été faites par la Direction Générale de l’Entreprise pour la politique salariale 2012 s’inscrivent en droite ligne dans la politique de rigueur qui s’installe dans notre pays.

Cette politique salariale ne permettra pas d’accompagner la reprise tant attendue en cas de contrat export ! Le personnel est fatigué de subir la multitude de contraintes qui s’accumulent dans sa vie de tous les jours.

En reprenant les propositions de la Direction Générale, sachant que dans le meilleur des cas le rythme d’une augmentation individuelle pour un non cadre est de 2 ans, comment pourrait-on accepter une politique salariale de 1,3% en AI qui ne peut faire que des mécontents, ceux qui en bénéficieront et ceux qui n’en auront pas ?
Comment peut-on qualifier le 1% d’augmentation générale si ce n’est peut être que de voir distribuer le 1% promis pour un contrat export ?


Pour le personnel cadre, après avoir déjà traversé une période difficile avec la politique salariale 2010 et un niveau moyen d'augmentation de 2,24% en recul de plus de 2% par rapport aux années précédentes, la politique contractuelle de l'entreprise n'avait pas permis de promouvoir et récompenser le personnel de l'encadrement. Des choix, parfois maladroitement ou voir pas expliqués avaient du être fait. La négociation 2011a ramené un peu d'oxygène  avec une moyenne d'augmentation qui passe à 3,48% mais toujours en retrait de 1% par rapport aux années de 2005 à 2009, laissant encore sur le bord de la route de nombreux cadres. La politique qui ressort de la dernière réunion de négociation d'hier fera à nouveau de nombreux mécontents !


L’entreprise est en crise nous en sommes conscients, les salariés qui se sont investis, pour donner toute ses chances à la société de décrocher un contrat export, ne comprennent pas pourquoi leur travail n'est pas récompensé. Il y a comme un goût d'amertume qui démotive le personnel.

« Ne pas participer à l’appel à débrayer dans les établissements ne signifie pas rester inactif. La CFTC a toujours été du côté des travailleurs.

Le dialogue est plus que jamais nécessaire devant la crise sans précédent que nous traversons.